Des siècles d’histoire…

De 1000 à

Le Fief de Montjeu

Domaine Coste Caumartin Pommard Années 1000 à 1400

 

L’histoire du Domaine remonte à l’époque des Ducs de Bourgogne (1000 à 1400).

A l’emplacement actuel se trouvait le Fief de Montjeu qui comprenait des bâtiments, une chapelle et un pourpris assez vaste (vieux français signifiant mur d’enceinte). Cela représentait tout un quartier de Pommard, entouré de fossés qui furent comblés à la Révolution Française.

Les Seigneurs de Montjeu et leur famille se succédèrent ainsi durant plusieurs siècles.

L’origine des bâtiments actuels remonte à 1610, année de la mort d’Henri IV.

La date du puits, au fond de la cour, – 1641 – indiquerait la fin des travaux.

 

 

 de 1793 à

La famille Coste-Caumartin

 

Ferdinand Coste dans la lucarne

Ferdinand Coste (1794-1864), fils d’Antoine

Le Domaine est entré dans la famille en 1793 par le mariage d’Antoine Coste. La famille Coste fut très connue pour son activité de maître de forge, qu’elle développa à l’échelon industriel durant deux siècles – jusqu’en 1971 – avec la fabrication notamment de poêles et de cuisinières « Coste-Caumartin », bien connues dans le grand Est de la France.

Parallèlement, elle entretint le vignoble du Domaine qui s’étendait en 1892 sur les finages de Pommard, Volnay et Givry.

La réputation du Domaine à cette époque était déjà très forte, avec de nombreuses médailles obtenues, dont une médaille d’Or à l’Exposition Universelle de Paris en 1900.

Le Domaine se transmit par les femmes : les familles Coste, Debrois, Chenot, puis Sordet se succédèrent ainsi jusqu’à ce jour.

 

 

de 1988 à nos jours

Jérôme et Benoît SORDET

 

Jérôme Sordet dans la lucarne

Jérôme

Le Domaine connaît un renouveau sous la direction de Jérôme Sordet qui après avoir dirigé une entreprise de bois, se consacre dès 1988 au vignoble familial.

Il développe petit à petit son style, des vins fidèles à leur terroir entourés d’une enveloppe de fruits, franche et omniprésente. La richesse de ses vins est valorisée par la fraicheur des arômes, l’élégance et la finesse des tannins.

Le Domaine jouit rapidement de sa notoriété d’antan, ce qui permet à Jérôme de se diversifier et d’étendre le vignoble de 9 à 12 hectares. Entre 1989 et 1995, deux appellations viennent enrichir le domaine : Saint-Romain et Beaune 1er Cru. Il dispose alors d’une surface 2 fois supérieure à la moyenne des vignobles de Côte d’Or.

Afin de moderniser le domaine et de l’adapter à l’augmentation de la production, il construit une cave et cuverie de 400 m².

 

 

 

 

Benoit Sordet dans la lucarne

Benoît

 

 

 

 

En 2012, Benoît, après plusieurs années d’activité d’électrotechnicien, se lance dans une formation viti-oeno au CFPPA de Beaune, dans l’objectif de reprendre le Domaine familial. Durant cette formation en alternance de deux ans, il prépare un projet d’installation prévoyant des investissements d’amélioration de la qualité et d’agrandissement du Domaine. Le 1er novembre 2014, une fois son diplôme de BPREA obtenu (Brevet Professionnel de Reprise d’Exploitation Agricole), Benoît s’installe définitivement.

Son projet d’installation prend alors forme :

  • Amélioration de la réception vendange avec l’investissement d’une table de tri et de bacs qui préservent davantage la qualité des baies de raisin et permettent ainsi de développer d’avantage d’arômes.
  • Participation au développement du logiciel de vinification.
  • Agrandissement de la surface en vigne à Saint Romain, avec la plantation de 0.58 ha de chardonnay, portant la surface d’exploitation du Domaine à 12,78 ha.

Aujourd’hui, le Domaine produit 65 000 bouteilles par an dont 25% en vin blanc et 75% en vin rouge.

 

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